Selon les Anciens, c’est près de Larache, dans la vallée du Loukos, que se situait ce fameux jardin des Hespérides.
Filles d’Atlas et d’Hespéris, la déesse de l’Occident. Là se trouvait l’arbre fantastique chargé de pommes d’or, ces fruits merveilleux dont réussit à s’emparer Hercule après avoir vaincu leur gardien, un terrifiant dragon…
vendredi 28 septembre 2007
Marrakech, le Musée Dar Si Said
Construit à la fin du XIX ème siècle par Si Saïd B. Moussa qui exerçait la fonction de ministre de la guerre pour en faire son palais…
Après sa mort en 1900 Dar Si Said connu plusieurs affectations, en 1914, le protectorat français en a fait même le siège des chefs successifs de la région de Marrakech,
En 1932, Dar Si Said est transformé en musée des Beaux Arts, où tout les les artisanats de Marrakech et du Sud marocain (du Tensift, du Sous, du Haut Atlas, de l'Anti Atlas, du Bani, du Tafilalet ) s’y trouve représenté.
L'essentiel des collections proposent des ensembles homogènes de boiseries, portes traditionnelles de
maisons et casbahs de l’Atlas, de bijoux, de poterie et céramiques, d'armes, de tapis et tissages et quelques pièces archéologiques dont la cuve en marbre du début du XIème siècle.
Après sa mort en 1900 Dar Si Said connu plusieurs affectations, en 1914, le protectorat français en a fait même le siège des chefs successifs de la région de Marrakech,
En 1932, Dar Si Said est transformé en musée des Beaux Arts, où tout les les artisanats de Marrakech et du Sud marocain (du Tensift, du Sous, du Haut Atlas, de l'Anti Atlas, du Bani, du Tafilalet ) s’y trouve représenté.
L'essentiel des collections proposent des ensembles homogènes de boiseries, portes traditionnelles de
maisons et casbahs de l’Atlas, de bijoux, de poterie et céramiques, d'armes, de tapis et tissages et quelques pièces archéologiques dont la cuve en marbre du début du XIème siècle.
jeudi 6 septembre 2007
Taroudant, histoire de la ville
Bien que connu Taroudant depuis le Haut Moyen Age, Taroudant ne va acquérir tout son importance qu’avec les dynasties almoravides et almohades qui vont en faire une base militaire pour le contrôl de la région du Sous, assurant par la même le commerce caravanier en provenance du sahara.
Taroudant doit surtout son éclat et son développement à la dynastie saadienne. Et c’est le souverain Mohamed al cheikh qui procéda à la rénovation de la capitale déchue et fit ériger la grande mosquée, la medersa et la Kasbah sultanienne et entrepris construction de l’enceinte. Suite à ces travaux la ville prit le nom de son rénovateur "al-Mohammadia".
Le rôle commercial de Taroudant fut à cette époque très important puisqu’elle constituait une étape incontournable dans le commerce qui
reliait le Maroc au Soudan. C'est par le Sous que passaient les produits sahariens acheminés vers Agadir et ensuite vers l'Europe.
Sur le plan militaire, la ville constitua pour les Saadiens un quartier général pour la lutte contre la présence portugaise sur le littoral atlantique marocain.
La prospérité de Taroudant se maintiendra tout au long du XVI ème siècle. Après les Saadiens et en l’absence d’une autorité centrale puissante, la ville allait se soustraire au pouvoir mais finira par passer sous l'égide du sultan alaouite Moulay Rachid en 1669-1670., puis celui du sultan Moulay Ismaïl en 1687.
Taroudant doit surtout son éclat et son développement à la dynastie saadienne. Et c’est le souverain Mohamed al cheikh qui procéda à la rénovation de la capitale déchue et fit ériger la grande mosquée, la medersa et la Kasbah sultanienne et entrepris construction de l’enceinte. Suite à ces travaux la ville prit le nom de son rénovateur "al-Mohammadia".
Le rôle commercial de Taroudant fut à cette époque très important puisqu’elle constituait une étape incontournable dans le commerce qui
reliait le Maroc au Soudan. C'est par le Sous que passaient les produits sahariens acheminés vers Agadir et ensuite vers l'Europe.
Sur le plan militaire, la ville constitua pour les Saadiens un quartier général pour la lutte contre la présence portugaise sur le littoral atlantique marocain.
La prospérité de Taroudant se maintiendra tout au long du XVI ème siècle. Après les Saadiens et en l’absence d’une autorité centrale puissante, la ville allait se soustraire au pouvoir mais finira par passer sous l'égide du sultan alaouite Moulay Rachid en 1669-1670., puis celui du sultan Moulay Ismaïl en 1687.
mercredi 5 septembre 2007
Zagora
Tout comme Ouarzazate, Zagora, a été crée sous le Protectorat français comme centre administratif - fut également le berceau des Saadiens, qui entreprirent la conquête du Maroc au XVI ème siècle. « Tombouctou, 52 jours de chameau » : toute la mythologie et la fascination du désert sur ce célèbre panneau…il signe la vocation ancienne de Zagora, dernière étape de la route caravanière. Pour ceux qui rêvent de la grande aventure saharienne, les environs de Zagora permettent d’effectuer quelques excursions courtes –les premières dunes sont à 26 km – ou beaucoup plu longues, vers Mhamid notamment.
A voir : le Djebel Zagora, qui offre un panorama sur le désert et la palmeraie très intéressant – excursion à faire au lever ou au coucher du soleil de préférence (avec un 4x4, on peut accéder jusqu’à la moitié du parcours, ensuite il faut poursuivre à pied)
lundi 2 juillet 2007
Tinerhir
Une des plus belles palmeraies du Maroc!!
Ancien poste militaire, couronné d’une puissante kasbah, construit sur un piton rocheux (à 1 342 m d’altitude) et dominant une magnifique palmeraie (un vrai jardin d’Eden où vous pouvez flâner pendant des heures) -
point de départ idéal pour les excursions dans les Gorges du Todra, les plus belles du Sud Marocain, réseau de défilés encaissés dont les parois rectilignes s’élèvent à une hauteur de 300 m, dans une gamme de rouges étonnante.
jeudi 21 juin 2007
Chefchaouen ou Chaouen
A Chefchaouen, nul monument extraordinaire. Cette ville est depuis l'arrivée massive des arabes et des juifs chassés d’Espagne en 1492, une ville simple et très agréable à visiter.

La ville de Chefchaouen tire son nom du mot berbère «CHEFCHAOUEN» qui signifie «Cornes» en raison des sommets montagneux qui dominent la cité. Elle a été édifiée en l'an 876 de l'hégire (1471) par Moulay Ali Ben Rachid.

Une fois sur place, laisser vous bercer par le charme envoûtant de cette petite ville bleu. Prenez la direction de la grande mosquée, une construction octogonale place Uta El Hamman,
Commencez par boire un bon thé à la menthe à une terrasse de café, observez ce va et vient nonchalant. Tout à Chefchaouen est fait de douceur et de simplicité.

A partir de cette place, oubliez tout et laissez vous guider par le long cheminement des couleurs, les ruelles sont pavées de galets polis par les babouches, les facades des maisons sont de couleurs blanches, azurs, mauves, les portes et volets sont peints en bleus, ces couleurs éblouissantes étaient censée éloigner les insectes. Des patios fleuris témoignent d'une occupation espagnole.
Avec ses maisons en tuiles ocre, ses grilles de fer forgées, la lumière, qui se reflète sur les facades vous compose à chaque minute un tableau de Delacroix.
La ville de Chefchaouen tire son nom du mot berbère «CHEFCHAOUEN» qui signifie «Cornes» en raison des sommets montagneux qui dominent la cité. Elle a été édifiée en l'an 876 de l'hégire (1471) par Moulay Ali Ben Rachid.
Une fois sur place, laisser vous bercer par le charme envoûtant de cette petite ville bleu. Prenez la direction de la grande mosquée, une construction octogonale place Uta El Hamman,
Commencez par boire un bon thé à la menthe à une terrasse de café, observez ce va et vient nonchalant. Tout à Chefchaouen est fait de douceur et de simplicité.
A partir de cette place, oubliez tout et laissez vous guider par le long cheminement des couleurs, les ruelles sont pavées de galets polis par les babouches, les facades des maisons sont de couleurs blanches, azurs, mauves, les portes et volets sont peints en bleus, ces couleurs éblouissantes étaient censée éloigner les insectes. Des patios fleuris témoignent d'une occupation espagnole.
Avec ses maisons en tuiles ocre, ses grilles de fer forgées, la lumière, qui se reflète sur les facades vous compose à chaque minute un tableau de Delacroix.
vendredi 15 juin 2007
Ouarzazate, la Kasbah de Taourirt
La Kasbah de Taourirt : par son importance, son architecture et sa décoration, c’est l’une des plus belles du Maroc (classée monument historique). Elle fut, la plus grande résidence du Glaoui, le pacha de Marrakech.
Ses bâtiments en pisé flanqués de tours crénelées, s’étagent sur des plans superposés, sur fond de murailles crépies de rose et creusées de dessins géométriques.
On peut visiter quelques pièces des anciens appartements du Glaoui, dont la salle à manger et la chambre de la favorite (…), qui ont gardé leur décoration de stuc peint et leurs plafonds en bois de cèdre.
De la terrasse, vue remarquable sur le village fortifié berbère de Taourirt (antérieur à la ville de Ouarzazate, datant du XIIIème
siècle), la vallée et ses oasis, et les montagnes cernant l’horizon.
Ses bâtiments en pisé flanqués de tours crénelées, s’étagent sur des plans superposés, sur fond de murailles crépies de rose et creusées de dessins géométriques.
On peut visiter quelques pièces des anciens appartements du Glaoui, dont la salle à manger et la chambre de la favorite (…), qui ont gardé leur décoration de stuc peint et leurs plafonds en bois de cèdre.
De la terrasse, vue remarquable sur le village fortifié berbère de Taourirt (antérieur à la ville de Ouarzazate, datant du XIIIème
siècle), la vallée et ses oasis, et les montagnes cernant l’horizon.
Inscription à :
Articles (Atom)